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Atelier 5 | Haie indigène et écoquartier pour la faune


Choisir des arbustes indigènes et aménager l'espace

Durant le cours, les participants découvrent comment transformer un désert vert en "écoquartier" riche et diversifié

  • choisir les espèces indigènes pour sa haie en fonction des espèces animales à favoriser
  • offrir les meilleures conditions d'hivernage pour les oiseaux
  • valoriser les déchets issus de la taille et les feuilles mortes
  • créer des habitats favorables et des refuges pour l'hiver


Inscriptions ouvertes dès mai 2021

Inscriptions sur liste d'attente à info@upjurassienne.ch


Portraits

Animateur

Pierre Boillat

Directeur de Aménat, entreprise d'aménagements naturels

Passionné de nature dès son plus jeune âge, il crée avec son associé l’entreprise Aménat. Cette société est active dans la création et l’entretien de milieux naturels. Cela fait maintenant plus de 18 ans qu’il œuvre par ces activités professionnelles à la préservation de la biodiversité tant dans les espaces naturels que dans les jardins de particuliers.

Durant ces loisirs, se naturaliste franc-montagnard s’enthousiasme à observer et photographier la faune et la flore de sa région.

Des déserts verts à remplacer par des haies naturelles

Les haies de thuyas ou de lauriers sont, en réalité, de véritables déserts verts. Elles n'apportent pas de vie dans le jardin. A l'inverse, une haie d'arbustes indigènes offre refuge et nourriture à une grande variété d'animaux : insectes, oiseaux, mammifères, reptiles et amphibiens. En plus, elle leur donne la possibilité de se déplacer en toute sécurité dans un milieu urbain qui leur est plutôt hostile. Ces couloirs à faune sont particulièrement efficaces s'ils relient plusieurs espaces propices à la biodiversité (autres haies, parcs, vergers, prairies,forêt, mare, ...).

(extrait de la brochure "Jardins vivants", office de l'environnement du canton du Jura)

Les hôtes auxiliaires de la haie

Les hérissons, musaraignes, crapauds ou encore oiseaux de passage dans votre haie se feront un plaisir de dévorer les limaces qui vous posent tant de problèmes. De leur côté, les mésanges se régaleront des pucerons et chenilles qui s'attaquent à vos plantes. Plus la biodiversité sera grande, moins les indésirables vous poseront problème, grâce à l'équilibre naturel du jardin ! (extrait de la brochure "Jardins vivants", office de l'environnement du canton du Jura)

Le bouvreuil en guerre contre les bambous

Son nom vient du latin bovariolus "petit boeuf". Si les jeunes sont nourris d’insectes, le régime du bouvreuil est presque exclusivement composé de graines, ou de bourgeons au printemps. Son bec imposant lui permet de les écraser, ou simplement d’ouvrir l’enveloppe afin d’y prélever son contenu. Outre les graines, il adore les fruits secs et les bourgeons sur les arbres fruitiers, d’où sa présence dans les vergers (réf. Vigie nature)

Avec leur croissance rapide, les bambous entrent en concurrence pour les ressources et la lumière avec les espèces végétales déjà en place. De plus, ils n'apportent aucune source de nourriture pour les oiseaux, le bouvreuil leur préfère les sureaux, églantiers ou sorbiers dont il mange les fruits.

Réalisation : NoPixel