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Prairie sauvage et paradis à papillons


Visiter un "jardin vivant" et créer un paradis à papillons chez soi!

Durant le cours, les participants découvrent la brochure "Jardins vivants" en 3D

  • visiter un jardin vivant en chair (espèces végétales et animales) et en os (structures et aménagements)
  • s'extasier devant la richesse d'une prairie maigre
  • comparer les avantages et inconvénients d'une prairie fleurie et d'un gazon fleuri
  • repérer les espèces indicatrices de la qualité biologique des surfaces
  • lister les étapes pour créer un paradis fleuri chez soi
  • mettre en lien quelques espèces de papillons et leurs habitats

Inscription

Inscriptions sur liste d'attente à info@upjurassienne.ch


Portraits

Animateur

Jean-Claude Gerber

Actuellement à la retraite, il a enseigné pendant plus de 40 ans à l’école primaire de Moutier (1972-2013). Il est aussi contrôleur officiel de champignons pour la commune de Moutier (dès 1993), ainsi qu’animateur de cours à l’Université populaire jurassienne (dès 1988) et à la HEP BEJUNE (dès 2011).

Il est notamment l’auteur de trois livres sur la nature jurassienne qu'il illustre lui-même avec ses propres photographies, dessins et aquarelles :

  • Faune et Flore au cœur du Jura (1997, réédité en 2000)
  • Champignons du Jura (2011, en collaboration avec la société mycologique de Delémont)
  • Papillons du Jura (2016).

Ce dernier ouvrage - et l’ensemble de son œuvre - lui valent le prix de l’Assemblée interjurassienne (AIJ) en 2016.

source DIJU

La prairie maigre

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, la prairie maigre est un habitat d'une richesse inouïe pour la flore et la faune.

La qualité d'une prairie et le nombre d'espèces recensées dépend de son entretien, de la date et de la fréquence de la fauche.

La prairie maigre se développe sur un sol pauvre en substances nutritives, d'où son nom. Elle est opposée à la prairie grasse qui a besoin d'un apport de fumure, engrais ou fertilisants de synthèse. Pour éviter d'engraisser une prairie maigre, il est important de réduire le nombre de fauche et d'éliminer le produit de la fauche.

Les papillons

Grâce à leurs couleurs chatoyantes, à leurs noms exotiques et à leur métamorphose magique, les papillons sont souvent utilisés comme ambassadeurs de la nature. Dans les zones urbaines, leur présence est plus rare, faute de trouver un habitat propice à leur cycle de vie.

Leur habitat de prédilection comprend des plantes pour:

  • les rassasier en nectar
  • servir de support à leurs oeufs
  • constituer un garde-manger pour les chenilles
  • ou tout simplement prendre un bain de soleil

De plus en plus de bandes herbeuses viennent égayer les allées de bitume dans le milieu urbain, mais il n'y pas que les fleurs qui attirent les papillons:

  • Le machaon se plait dans le jardin potager
  • la thécla du bouleau visite les haies indigènes à la recherche d'un prunellier
  • le demi-deuil (mosaïque noire et blanche) apprécie les graminées, dont les chenilles vont se nourrir

Le paon-du-jour

Son nom lui vient des ocelles de couleur vive sur ses ailes qui rappellent les plumes du paon. Ces "yeux" sont censés imiter le regard du chat pour effrayer les oiseaux, leurs prédateurs. Le revers brun des ses ailes fermées le rend invisible dans les feuilles mortes.

L'arbre à papillon - une espèce envahissante à bannir

Plus connu sous son nom exotique "buddleia", cette plante néophyte à grappes violettes est à bannir de nos espaces verts. Sa plantation est d'ailleurs interdite, car sa facilité de dissémination conquiert les espaces de nos plantes indigènes.

Davantage que la production de nectar, c'est la diversité des espèces qui est importante pour la préservation des papillons afin de leur offrir nourriture et habitat tout au long de leur cycle de vie.

Réalisation : NoPixel